C'est quoi ce ... fuck ?! (libre)

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Lun 23 Juil - 13:08


Après m’être rendu a la police, je m’attendais un peu à me retrouver enfermé, quoi de plus naturel ?! Même sans avoir laissé de preuves, j’avais clairement annoncé avoir vengé la mort d l’être qui comptait le plus pour moi, ma seule famille. Je m’attendais un peu a ce qu’ils doutent, mais qu’ils finissent par me boucler, ma mère avait tenu à m’apprendre qu’on payait toujours pour ses bêtises, et celle là ne e semblait absolument pas anodine, et encore moins pardonnable, mais rien à faire, je n’en regrettais absolument rien. Bref, après avoir été arrêté, je me suis retrouver dans une petite cellule ou j’ai passé quelques jours à passer le temps comme ça me venait… bon, ok, à dormir les trois quarts du temps, et à pensé a tout et rien pour le reste de ces moments. Je pensais que la justice avait encore fort à faire, puisque mon procès n’arrivait pas, mais je ne m’attendais certainement pas à la suite.

Au lieu de me retrouver enfermer dans une prison banale, je me suis fait transporté dans une espèce de ville, on m’a annoncé que je n’en sortirais plus jamais (lol ?) et que j’avais de la chance de ne pas me retrouver en isolement au vu de ce dont j’étais soupçonner. Impossible de prouver que j’avais fait quoi que ce soit, donc, impossible de me punir …

Quel dommage…

Cette pensée me fit légèrement sourire quand même. Quel preuve fallait il en plus, j’avais moi-même avouer avoir agis, j’avais expliqué comment ça s’était passé, pourquoi, et ce que j’avais fait, même si je n’étais pas entré dans les détails technique ne tenant absolument pas a dévoilé toutes mes cartes. En cas de problème, il peut être intéressant d’avoir des atouts cachés.

Me voici donc jeter dans une espèce de ville nouvelle, ou je vais devoir vivre ? Génial … Ben commençons par une visite des lieux, une petite balade dans la rue, les mains dans les poches.  Objectif premier : trouver un coin sympas ou faire la sieste.

C’est une belle journée ensoleillée, je ne suis pas enfermé, je peux en profité.
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Mikami Achiya
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Mar 24 Juil - 2:55
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« Une belle journée ensoleillée » disait-il. C’était plutôt un enfer pour Mika et ses problèmes de déshydratation semi-permanente. A tel point qu’il gardait toujours une bouteille d’eau sous le coude. Le soleil n’arrangeait pas du tout ses affaires. En plus de ça, son uniforme de boulot avait tendance à lui serrer au col et le patron n’appréciait pas les chemises ouvertes, même d’un seul bouton. Si Mika avait été intelligent, il aurait fait en sorte de s’inventer une maladie de la peau afin d’obtenir un peu plus de leste via son supérieur mais… Il ne l’était pas, ou pas suffisamment. Son truc, c’était d’accepter les opportunités très vite afin d’en être débarrassé, mais s’il avait su que ce serait aussi pénible de bosser dans cette fichue librairie, il aurait peut-être reconsidéré le fait de venir ici. Il y a encore quelques mois, sa vie était un long fleuve tranquille. Certes, il était inquiet pour son frère adoptif, toutefois, il trouvait presque regrettable d’avoir mis sa vie entre parenthèse à cause d’histoires de famille non résolues. En tous les cas, il espérait revoir Ezekiel rapidement pour lui dire le fond de sa pensée.

En attendant, il sortait du travail, un peu plus tôt que d’habitude et comptait faire un tour chez le docteur. Depuis la veille au soir, Mika avait un genre d’état grippal, ce qui collait parfaitement avec la période estivale, évidemment. Il ne tombait pas malade en hiver par moins 10 degrés, ni durant la saison des pluies – la dernière étant plutôt récente. Cela avait certainement un rapport avec la fatigue et certains clients étrangers qui ne comprenaient pas le principe de « sortir couvert », dans tous les sens du terme. Lui-même portait en ce jour un masque sanitaire et un peu trop de couches de vêtements : un jean et un t-shirt bleu nuit, un coll roulé Bordeau, ainsi qu’une longue veste brun clair. Il avait laissé ses chaussures de boulot pour des baskets blanches dont les lacets partaient dans tous les sens. Il se baissait au moins 10 fois par jour pour les refaire, elles avaient au moins le mérite d’être à sa taille.

Il marchait dans les rues, tête baissée, son sac à dos sur une épaule, l’autre main tenant son téléphone, les doigts tapotant sur les touches du clavier afin de consulter sa boîte mail. Le dernier datait du matin même,  sa mère s’inquiétant -encore- de l'état de ses enfants. Il ferma le clapet et rangea son cellulaire en soupirant. Est-ce qu'un jour cette femme les considérerait comme autre chose que ses petits agneaux fragiles ? Ils avaient passé l'âge d'être autant couvés, mais Mika lui-même ne pouvait rien contre l'amour maternel. Ni contre Mme Achiya.

Puis on le percuta brusquement, à tel point qu’il fut déséquilibré et failli se ramasser comme une merde sur le bitume. La personne en question ne se retourna pas. Non pas que Mikami s’y attendait, mais c’était assez frustrant que les gens aient aussi peu de considération. Cette rue là n’était même pas particulièrement fréquentée, il y avait assez de place sur le trottoir pour au moins 3 obèses côte à côte.

Peu importe, il s’en remettrait. Ses lunettes ne pouvaient pas en dire autant. L’une des branches s’était détachée en tombant sur le sol et Mika savait qu’il était bon pour un passage chez l’opticien. Elles avaient roulé à quelques mètres près du passage piéton, et lorsqu’il s’approcha pour les ramasser, le pire arriva.

« … Non ! » Fut le seul mot à franchir ses lèvres. Une grande patte d’homme venait de fracasser la monture en deux. Ok, il avait assez de moyens pour en refaire une rapidement, en prime, il avait une paire de secours à la maison, cela n’aurait donc pas dû le rendre aussi exaspéré. Il jeta un regard de profond désespoir à la silhouette indistincte. Le personnage ne semblait même pas s’être rendu compte de sa connerie. C’était la goutte de trop. Mikami agrippa l'autre par l’épaule pour le faire s’arrêter et ajouta d’un ton sec :

« Vous pourriez faire un peu plus attention, bordel ! »
. Avant de regretter son geste et retirer sa main très rapidement. Il mit même une distance de sécurité entre l’inconnu et lui, juste au cas où. Mika n’était pas encore très familier avec la ville et peut-être que ce type faisait partie d’un gang. Un accident est très vite arrivé – et on ne parle pas de simplement écrabouiller une paire de binocles. Maintenant qu’il voyait complètement flou, Mika risquait en prime de ne jamais reconnaître son/ses agresseur-s. Sachant qu'il était loin d'avoir une condition physique optimale, il valait mieux juste la fermer et partir en courant. Il n'en fit rien.


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Mar 24 Juil - 13:02


Sympas comme ville, enfin ce que j’en ai vu avant de me poser sur un banc. J’ai aperçu pas mal de monde, entendu parler de prison et je dois bien admettre m’être un peu demandé ce que les autres avaient fait pour se retrouver ici. Étant donné la population du coin, je doute que tous aient buté quelqu’un, ça n’est qu’une supposition, si ça se trouve c’est justement le truc et les prisonniers étaient censés être parqué ici et s’entretuer, mais ça a foiré.

Faudrait peut-être que je me renseigne sur le coin.

J’ai jeté un coup d’œil à droite, vu des gens qui vivaient tranquillement et s’occupaient de leur commerce, un à gauche, aperçu un gros bonhomme qui venait de cogner un plus petit et de se barrer comme si de rien était…

Plus tard.

Pour le moment, je me suis juste allongé sur le banc, les bras derrière la tête, j’ai fermé les yeux, bâillé un peu. Fait trop chaud pour bouger, finalement trop de soleil, ce n’est pas une si bonne chose, chaque rayon réchauffe encore un peu plus ma peau, rendant ma sieste plaisante. Mais un temps comme ça échauffe les esprits, les bagarreurs ont le sang qui se met à bouillir et cherchent des proies n'importe où, n’importe lesquels. Si bien qu’à peu après une minute plus tard, j’entendais un énorme « non », juste à côté de moi et me couvraient les yeux d’une main pour ouvrir un œil en dessous.

Impossible de ne pas voir d’où venait l’agitation, le duo de comiques se trouvait maintenant à coté de moi. Décidément, le mec n'a pas de bol, d’abord il se fait bousculer puis on marche sur ses lunettes, faudrait voir à éviter les échelles garçon ça n'a pas l’air de te réussir beaucoup.

J’allais refermer les yeux et essayer de retourner à ma sieste, mais le calme ne revint pas, bien au contraire, le petit brun chétif mis son doigt pile poil dans l’engrenage. Franchement, l’envie de sang du grand se sentait à des kilomètres, il était un vrai chat, le genre à se battre dès que la chaleur montait et l’autre venait de lui offrir la parfaite ouverture pour ça. J’aurais pu –et probablement dû- laisser faire les deux, mais là, sous mes yeux il y avait :

Un grand costaud, tous poings serrés, prêt à se battre avec un sourire digne d’un mauvais téléfilm américain. Des cheveux en bataille, et une mauvaise hygiène de vie –ouai en gros moche, grand, gros, et puant-. Et face à Goliath, le schtroumph à lunettes, grand, mais pas musclé, handicapé par la perte de ses lunettes –je suppose-, un masque sur le visage, un teint légèrement pale qui laissait supposer de son état de santé, tout fragile. Le combat n’aurait même pas eu d’intérêt. Et le pire, c’était quand même que s’était rikiki qui avait porté la main sur Brutus…

Après un soupiré, je me suis lever de mon lit d’appoint. J’ai épousseté un peu mes vêtements pendant que le gros minou balançait :

« T’as un problème microbe ?! »

Prévisible …

« T’inquiète, je vais te le réglé ton compte » ajouta t’il en se léchant les lèvres.

T'as du bol, ma bob m’a toujours appris à être du côté du plus faible quelles que soient les circonstances… Alors que l’énorme poing charnu s’approchait du visage du myope, je me suis glissé derrière la barrique et ai donné un coup de pied, le plus violemment possible, directement dans son genou. Il est bien sur tombé, un genou à terre, grognant tout son soûl avant de me regarder d’un air assassin et crachais sa haine dans une prose digne de Shakespeare :

« Je vais te faire la peau raclure de chiotte. »

J’en baillais une fois de plus, profitant qu’il se relevait douloureusement pour m’avancer encore vers mon refuge contre le soleil. Quelque part, le soleil n’est pas une si bonne chose, à cause de lui, je ne peux pas me défendre contre donkey Kong comme je l’aurais fait dans le bar.

-Sorry, i dont speak the monkey.

Non, j’en rajoute pas … je m’assure d’être bien suivi et de bien m’éloigner de l’autre victime.

Une fois que nous avons été tous les deux dans la ruelle, je me suis légèrement étiré, le laissant venir vers moi en boitant, armé son énorme poing, s’apprêter à frapper après l’avoir recouvert d’une espèce de peaux de cuir. Forcé de constater que je ne suis pas le seul à avoir des « capacités », dans le coin, contrairement à la capacité de réflexion qui semble manquée a pas mal de monde.

Je n’ai pas bougé, pas détourner les yeux, pas piper mot ni tremblé, j’ai attendu que son poing s’approche, tente de venir se fracasser sur ma tête, pour l’arrêter avec la plus grande des facilités. Bien sur, en temps normal je me serais juste fait péter les dents, six ou sept côtes, les deux jambes, et probablement le crâne… mais là, t’es dans mon domaine.

L’ombre que le vêtement du bonhomme laissait apparaître sur son poignet est venue se saisir de celui-ci et faire pression juste assez fort pour lui plier la main dans le sens le moins naturel possible. Puis d’autres sont sorties chaque petit point d’ombres présents sur la tenue du gorille. J’ai évidemment fait en sorte que le spectacle ne soit pas visible depuis l’arrière, je tiens à garder mes cartes à disposition en cas de nouveaux problèmes. Donc vu de dos, on apercevait le bonhomme comme figé, se débattant légèrement mais quoi de plus difficile que de se battre contre sa propre ombre quand elle décide de vous maintenir en place.

-T’as maman t’as jamais appris à pas suivre les inconnus dans les coins sombres ?

Soufflais-je toujours à ma place avec un sourire légèrement malsain sur les lèvres. Tout ce qui quittait ses lèvres à cet instant, c'était des insultes, alors je préférais éviter de faire passer. Pour ce qu'est de la suite de l’altercation, bien j’ai abrégé, d’abord en frappant dans les parties sensibles juste assez fort pour en grimacer moi-même.

-Je compatie.

Et puis je me suis fait une batte d’ombre pour l’assommer, le laissant au sol, piquant son portefeuille le temps de trouver quelques billets, je lui ai jeté dessus avant de partir, je ne suis pas un voleur voyons. Et puis je suis retourné à monsieur victime.

-Si tu tiens à mourir la prochaine fois tente le suicide, c’est moins douloureux.

J’ai pris sa main, mis les billets dedans, et puis me suis étiré en baillant… c’est malin, maintenant faut que je trouve un autre coin pour ma sieste.


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Mikami Achiya
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Dim 29 Juil - 4:57
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Mika ne savait pas ce qui était le plus étonnant : Que le gaillard d’en face connaisse la plupart de ses surnoms, ou que lui-même n’ait pas déjà pris ses jambes à son cou, comme toute personne lambda l’aurait fait. Si son adversaire prenait tant ses aises, c’était probablement qu’il ne le considérait pas à la hauteur d’un combat et voyait la peur briller dans les yeux de Mika. Et il avait bien raison. Mikami n’était pas du tout à l’aise avec la violence. Jamais il n’avait gagné une bagarre -ni même tenté – et préférait faire profil bas. La discrétion, jusqu’à se fondre dans son environnement, ça c’était son truc. Mais là, il était complètement dépassé. L’inconnu levait déjà son poing dans sa direction, Mikami n’avait aucun véritable moyen d’esquive. La seule solution était de feindre l’évanouissement. Une technique qu’il avait utilisé au moins une centaine de fois et fonctionnait… Eh bien, une fois sur dix ? Que voulez-vous que je vous dise ? Les Achiya ne juraient que par la magie, les cours d’auto-défense n’ayant jamais fait partie de leur vocabulaire.

La magie ? En voilà une excellente idée ! Il pourrait clamer la légitime défense, avec un peu de chance, il ne serait pas envoyé en isolement ? Et si c’était le cas ? S’il perdait son statut de toute puissance ? Ce n’est pas comme s’il pouvait compter réellement sur quelqu’un à l’intérieur de la Prison. Et qui sait ce qui sortirait de son imagination tordue ?
Mika fut incapable de contrôler la raideur parcourant ses muscles, tout son corps amorça un mouvement de recul, se préparant à l’attaque…Qui ne vint jamais. Il devait déjà être mort… Pourtant son enveloppe charnelle était à la même place.
Mika ouvrit doucement les yeux– qu’il ne se souvenait même pas avoir fermé – et différenciait à présent deux silhouettes. Son bourreau était presque affalé par terre… Vraiment ? Derrière lui, était apparût ce qu’il jugeait être un autre homme, peut-être son sauveur ?
Quel imbécile prendrait le risque de lui venir en aide et déclencher une baston au beau milieu d’une rue ? Et les passants ? Les caméras de surveillance ?

- ‘Sorry, i dont speak the monkey’.

Dans d’autres circonstances, ça l’aurait fait marrer. Mais la montée d’adrénaline venait de retomber sec et Mika jeune homme se laissa choir au bord du trottoir. Plutôt que de s’intéresser à ce qui se tramait autour, il sortit à nouveau son téléphone portable pour composer le numéro de la police. Un relai se trouvait nécessairement à proximité. En fait, les urgences feraient également l’affaire. S’il prévenait les flics, son défenseur risquait d’avoir des problèmes. Surtout que Mika ignorait son identité. En revanche, les deux combattants auraient probablement besoin de soins. Peu importait tant qu’il se rendait utile. Mikami composa précipitamment le numéro des urgences. Après quelques tonalités, le serveur vocal transféra son appel vers le standard ou une hôtesse le pris en charge. Cela ne dura que deux minutes à peine, puis il raccrocha rageusement en pestant contre le système. L’opératrice avait refusé de transmettre son appel aux services de la Prison, puisqu’il y avait présomption d’agression, c’était plus du ressort des forces de l’ordre.

Des bruits de pas se rapprochèrent et quelqu’un se baissa légèrement pour lui mettre quelque chose dans la main, le faisant sursauter. La voix parlait d’un ton glacial et cette fois, Mika ne pouvait pas en rire. Le petit enfant blessé en lui aurait tout donné pour être ailleurs, parce que c’était violent d’entendre que sa vie n’avait aucune importance pour l’autre homme. Dans ce cas, pourquoi l’avoir aidé ? Etait-ce une espèce d’humour tordu ? Le Mikami adulte ayant repris le dessus, les billets dans son poing se froissèrent sous la pression, puis il se releva bravement, marchant dans les pas de son interlocuteur. Ce dernier n’attendait sans doute aucune réponse, ni remerciement de sa part, mais l’ingratitude ne faisait pas partie du mode de fonctionnement du jeune Achiya.


« Qu’est-ce que vous lui avez fait ? » Lança Mikami, le rattrapant difficilement. (Sous entendu: son agresseur était-il mort ou vivant ?). Il remarqua que les foulées de l’autre autochtone étaient bien plus grandes que les siennes. Sans parler de sa taille. A croire que cette ville était remplie de géants. « Je suis désolé, mais pourriez-vous m’expliquer au juste qui vous êtes et ce qui vient de se passer ? ». Ajouta Mika en lui montrant les billets. « Et c’est quoi ça ? Je n’ai jamais dit avoir besoin d’argent. Enfin, vous auriez pu l’interpréter comme ça, bien sûr… Peut-on s’arrêter quelques minutes ou vous avez une autre veuve épeurée à secourir ? » Renchérit-il, sur une note plus légère, ralentissant le pas, en haletant, se passant une main sur un front reluisant de sueur. Il commençait à avoir très chaud.


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Dim 29 Juil - 22:40



Comment dire… Je ne suis pas resté près des deux, après avoir appliqué sa première dose du poison qu’est une provocation efficace, précisément pour éviter de rependre la crainte du combat dans la rue. Il m’a donc fallu moins de six secondes pour commencer à m’éloigner et, eh bien j’étais barman dans un bar de nuit, repérer les détails dangereux c’est ce qui m’a permis de survivre et de garder mon boulot au maximum. Donc sur les quelques secondes suivantes, celles dont je me suis servi pour tisser la toile dans laquelle l’idiot se prendrait, j’ai eu tout le temps de repérer le téléphone portable dans les mains de l’autre victime.

Je sens que ça va pas me porter bonheur d’avoir réagi…chère mère… saches que tu avais torts, aider les autres, ça reviens les trois quarts du temps à se faire emmerder.

Bref, l’affrontement terminé avant d’avoir réellement commencé, ne me restait plus qu’à me tiré, à trouver une vraie zone de repos quelque pars ailleurs. J’ai donné l’argent, vu le visage empreint de douleur qu’affichait la proie, décider de l’ignorer (y a pas non plus écrit service social sur ma tronche), et je me suis éloigné assez rapidement dans un premier temps, je ne tiens pas à ce que les flics viennent se mêler de mes affaires … j’ai déjà donné, et ça n'a servi à rien, puis, ils manqueraient encore de preuves, je m’en moque bien de leurs caméras, tant que l’ombre est là, je peux leur boucher la vue à volonté. Va falloir trouver quelque chose contre ça les enfants, parce que sans ça, je vais juste vivre comme je le sens. Quoique … changerais-je d’avis si on pouvait me voir ? Mystère et boule de … non, en fait je m’en fous, chaque jour de liberté est une journée gagnée que je n’attendais pas.

Bon, un coin pour la si…este… pourquoi il me suit le souffre-douleur ?

Pas besoin de me retourner pour savoir que s’était lui, tous les gens de la rue avaient fait semblant de ne rien voir de ce qui se passait, et l’autre devrait encore être dans les vaps un bon moment. En plus, quand on appelle les flics c’est qu’on craint un peu les choses qu’on voit… Oulla, mais c’est qu’il me parle … et qu’il converse … et encore…

- …


Hummm … ai-je fait ou dit quelque chose qui lui a laissé penser que j’avais envie de parlementer ? Mais là pour le coup, ça vaut la peine de s’arrêter. J’ai penché la tête sur le côté droit, l’est observé tout entier. Pas beaucoup plus petit que moi, mais bien moins rapide a priori vu sa difficulté à me suivre, je dirais : pas sportif.

- Condoléances.


À la réflexion, je ne suis pas un athlète moi-même, donc il faut vraiment qu’il fasse un boulot où on ne bouge pas pour avoir du mal à me suivre, ou qu’il fume dix paquets par jour mais j’en doute, il me suffit d’une respiration pour constater que ça n’est pas le cas.

-Trop bavard.


Je n’ai aucune gêne de se côté, je me contente de l’observer tout entier, sans ses lunettes, il a presque un visage mignon, je comprends pourquoi il est veuf.

- Si on te demande, tu diras que tu ne sais pas, ça t’évitera des ennuis.


Et ce n’est pas faux mieux vaut qu’il ignore ce que j’ai fais, parce que si on est en prison ici … minute, si j’ai bien tout compris ici, on est dans un genre de geôle, pourquoi il serait en prison lui ? L’autre à la rigueur je veux bien, mais lui il était juste prêt à encaisser, il n’a rien d’un mec qui pourrait faire une connerie, même pas sur qu’il ait déjà désobéi une fois dans sa courte vie.

-Je ne suis pas un héro. Tu as eu le karma de ton coté, Aujourd’hui.


Et ma sieste… surtout ma sieste ouai …Autant briser ses espoirs tout de suite. J’ai répondu à ses questions (à ma façon), à son tour.

-Parles-moi du coin.


Non en fait je n'ai pas de questions, j’ai repris ma marche, plus lentement, puisqu’il faut qu’il puisse respirer pour m’informer, et j’en profite pour observer un peu les alentours, avec un peu de bol, je me trouverais un autre coin ou faire ma sieste.


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Mikami Achiya
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Jeu 2 Aoû - 20:11
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Il y avait un peu d’amélioration. L’autre homme avait stoppé sa marche et Mikami sentait son regard posé sur lui. La situation était un peu gênante. Il n’appréciait pas particulièrement d’être observé, surtout durant un moment de faiblesse en plus de la scène avec l’autre dégénéré. Il s’en remettrait vite de tout ça. Ce n’était pas la première fois que Mika passait pour un faible, de toute façon et il n’avait aucunement l’intention d'améliorer cet état de fait. Qu’il soit malade ou non n’aurait rien changé à l’équation. Au mieux, ses jambes l’auraient porté quelques mètres plus loin, avant que l’agression n’ait lieu et peut-être n’aurait-il même pas croisé cet énergumène.  

Le prince pas très charmant ne semblait pas décidé à lui donner une quelconque information sur son compte alors Mikami n’insista pas plus. Il avait déjà dépassé les limites fixées par la bienséance et venait à peine de reprendre son souffle.
Par contre, c'était bien la première fois qu'on lui reprochait de trop parler.
Mika esquissa un léger sourire – que l’autre ne pouvait pas voir, ce qui n'était pas plus mal car ça aurait pu passer pour de la moquerie et il ne souhaitait pas se prendre un pain dans la figure. Sait-on jamais. Peut-être avait-il était sauvé d'un démon par le diable en personne ?

Ne pas lui donner d'informations personnelles "pour son bien", c'était vraiment le prendre pour un con. Il se retrouverait forcément impliqué dans d’autres situations inhabituelles ou dangereuses. C’était le lot de tout Brave, d’après les dires de son paternel. Rassurant, n’est-ce pas ? Ça donnait vraiment envie de s’impliquer dans cette foutue cause. Mais c’était la sienne à présent. Mika ne reculerait devant rien - à part la mort, peut-être - pour obtenir des informations.

‘- Parles-moi du coin.’

Mikami n’était pas le seul à gratter des renseignements, malheureusement pour l’autre, il ne devait pas en savoir bien plus sur la Prison. Il avait débarqué seulement quelques semaines plus tôt et était bien trop occupé par son installation pour prendre le temps de faire des recherches. Maintenant que les grandes préoccupations n’étaient plus d’actualité, il pouvait s’y mettre sérieusement. Pour l’heure, le libraire débutait tout juste ses investigations en fouillant les archives de la bibliothèque municipale, quand son emploi du temps le lui permettait.

Il haussa les épaules, mais ça non plus, l’autre homme n’avait pu le voir, ayant déjà repris la route. Mika se demandait pourquoi tant d'empressement. Son sauveur avait un côté mystérieux très agaçant. Il lui rappelait Eze' quand ce dernier lui cachait des choses. Ne pas révéler son identité dans un endroit comme une prison, c’était limite de la paranoïa. L’homme devait se protéger de quelque chose. Ou bien le faisait exprès. En tous les cas, si c’était plus son truc de jouer des poings que d’aider son prochain, Mika ne voyait même pas pourquoi il acceptait de perdre son précieux temps avec lui. Tout ceci n’avait aucun sens.

« Je veux bien vous parler des endroits que j’ai visité, acquiesça Mikami, en le suivant de près, à moins que votre question ne concerne autre chose, dans ce cas, je vous demanderai de préciser, parce que « le coin », c’est un peu vaste. Ah et pour vous remercier, je pourrai peut-être vous payer à boire ? »

Ok, Mika’ n’avait jamais proposé à un homme de « boire un verre », ni quoi que ce soit qui se rapporte à « passer du temps ensembles », ça sonnait faux à ses propres oreilles. L’autre allait forcément refuser, mais il devait quand même tenter le coup. L’occasion ne se représenterait surement pas de ci-tôt.
Ils venaient de passer un petit café dans lequel Mika se rendait parfois, après le boulot - il le reconnût aux odeurs familières et à la voix imposante du barman -, mais il n’était pas sûr que la proposition arrange son nouvel acolyte. Seulement, le malade avait besoin d’une pause – et de prendre des cachets, aussi.
Il pouvait remercier sa mère d’être aussi prévenante. Elle lui envoyait régulièrement un tas de trucs inutiles. Une fois sur milles, elle avait un éclair de génie, comme ce fut le cas avec son dernier colis: Un super kit de survie pesant 3 tonnes, mais lui évitant trop de passages chez un centre de santé. Il espérait que quelques comprimés de paracétamol feraient assez d'effet pour lui éviter d'être alité les jours suivants.

Mika s’arrêta, tirant légèrement sur le pan d’un vêtement de l’autre homme pour lui indiquer l’enseigne de sa main libre.

« Ils font des trucs pas mal ici. Et je dois m’asseoir. Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, je ne suis pas très en forme. Si vous n’avez pas beaucoup de temps devant vous, on peut remettre ça à un autre moment, mais vous devrez me donner au moins un moyen de vous contacter ».

Aucune des alternatives ne devait être bien séduisante, mais c’était tout ce que Mika pouvait offrir. Venant de lui, ça relevait même du miracle.


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Sam 4 Aoû - 20:37


Autant le souligner, je n’avais absolument aucune gêne à l’observer, disons plutôt à le scruter, c’est parfois ce genre de chose qui permet de s’éviter un contact non désiré ou un coup de poing balancé au pif. En plus, c’est lui qui avait commencé par réclamer mon attention et non l’inverse, du coup, je lui donnais ce qu’il voulait non ? Décidément, la condition de la jeune victime ne semblait pas très bonne, il restait là, le visage bas sans bouger autre chose que les muscles de sa face, rien de trop visible, puisqu’il avait la mine basse. Mais en même temps …

Pas besoin d’être Sherlock pour constater d’un muscle qui bouge, une oreille se déplace légèrement, c’est un grand sourire, une joue se pince d’un côté et semble devenir plus fine, c’est une moue, et sans son cas, les deux joues deviennent légèrement plus larges, c’est un sourire. Les cheveux longs cachent ses détails, si on veut les cacher avec des cheveux courts, il faut s’y appliquer, d’autant que je ne faisais rien d’autre qu’observer, puisque je n’avais plus à avancer, ni à trop prêter attention au reste sur le coup.  

Après être reparti, je constatais qu’il continuait de me suivre.

C’est qu’il s’accroche… Dois-je voir là-dedans une démonstration de mon étrange tête, celle qui donne l’impression aux gens bourrés qu’ils peuvent se confier, et aux gaillards pas robustes pour trois sous qu’il faut me suivre ? Ne t’a-t-on jamais enseigné à ne pas suivre les inconnus bagarreurs dans la rue ?

L’idée soulevée par cette pensée laissait un fin sourire se dessiner sur mon visage alors que je l’écoutais répondre un peu trop vaguement à mon gout. « Les endroits visités », sous-entends qu’il ne connaît rien d’autre . Ce qui ne m’arrangeait pas vraiment là pour le coup.

-Le coin, c’est vaste ?


Tu te fous de moi ? On est en prison oui ou non ?!

-Hum ?


J’avais bien deviné qu’il allait vouloir s’arrêter encore, mais plus la discussion se passait, et moins je comprenais pourquoi là … je pourrais évidemment lui répondre qu’il était inutile de poursuivre s’il n’avait rien à me dire… mais bon.

-J’ai bien constaté oui.


En même temps, il venait de me demander de m’arrêter par deux fois parce qu’il n’arrivait pas à me suivre, pas trop difficile de constater de son manque de forme, non …

Et puis, dans l’absolu … J’ai tout mon temps, je viens d’être envoyé en prison, donc là on devrait dire que j’ai plus ou moins dû écoper de perpétuité, en théorie… Ça devrait me laisser le temps de boire un café…

-Si t'y tiens.


J’allais m’asseoir à l’endroit indiqué, observant la boutique sans vraiment comprendre ce qu’un commerce faisait là … je m’attendais presque à trouver un bar, ce qui m’arrangerait pas mal, sachant que je n’avais toujours aucune qualification, et que je préférais le travail de nuit.

-On est ou, ici ?


Autant commencer facile, normalement, il pourrait répondre à des questions simples, à moins que ça aussi ce soit vague, mais dans ce cas, il y avait plus de chances que je tente de me noyer dans un café plutôt que de rester écouter la description de lieux que je pourrais moi-même visiter sous peu.  

- Pourquoi ça ne ressemble pas à une prison ?


Probablement que celle-là je n’aurais pas de réponse, enfin, qui ne tente rien ….

-Et pourquoi tu es là ?



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